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2 mai 2005
Nominations chez Diffusion YFB

2 juin 2003
Croissance fulgurante chez Diffusion YFB : Partie 1 : Les signatures

2 juin 2003
Croissance fulgurante chez Diffusion YFB : Partie 2 : Les licences étrangères

2 juin 2003
Croissance fulgurante chez Diffusion YFB : Partie 3 : L’infrastructure

23 septembre 2002
L’âme et la machine : Partie 1 : la machine

23 septembre 2002
L’âme et la machine : Partie 2 : l’âme

18 septembre 2002
Six semaines de petite gloire pour Diffusion YFB

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

L’âme et la machine
Partie 1 : la machine

Diffusion YFB rend publique un plan longuement mûri d’expansion… d’explosion : marché canadien anglais, signatures diversifiées, un pied dans l’humour, la télévision, les communications, et, surtout, le désir de développer une machine qui sache rire et pleurer, une machine qui ait une âme.

Montréal, le lundi 23 septembre 2002 – En 1999, Diffusion YFB lançait un premier album : À l’ombre de l’ange d’Éric Lapointe. 200 000 copies plus tard, soit en moins de deux ans, une question allait dominer les réflexions : réserver l’entreprise et son expertise à Lapointe, ou développer une entreprise pertinente pour l’ensemble de l’industrie culturelle ? Après la décision, il faut se rendre à l’évidence car inconsciemment peut-être, Diffusion YFB avait, dès 1997, choisi sa mission : la diffusion de la culture.

Diffusion YFB sera toujours dans l’âme et d’abord une entreprise de gérance. Elle aura avec le temps développé tout un ensemble d’expertises autour d’Éric Lapointe. Ce sera donc en structurant ces expertises puis en offrant ses services à une gamme nettement plus vaste d’artistes que l’entreprise définira ses projets de croissance.

Ainsi, en termes de structure, Diffusion YFB a engendré six branches corporatives distinctes ayant chacune une vocation d’affaires propre dans un esprit de souplesse et d’efficacité, un groupe de six cellules spécialisées, mais surtout pas étanches :

Projets D2, créé en 2000, assure les activités de production de spectacles et de gérance. Projets D2 est, par exemple, gérant de Mélanie Renaud, mais aussi producteur des passages en novembre du groupe britannique Archive à Montréal et Toronto. Projets D2 agit à titre de directeur technique et de tournée pour tous les artistes associés, et ce sous la gouverne hautement experte de Pierre Roy (Lapointe, Pelchat, Lise Dion, Voïvoid…).

Marketing D3 prend en charge la production et la commercialisation de produits dérivés, l’administration de programmes de commandites associés aux artistes partenaires de l’entreprise, et le développement d’un programme d’études de marché pour chacune des parutions de l’entreprise. Ce sera aussi à D3 que reviendra la très lourde tâche d’administrer un réseau de sites Internet dont vous avez cependant aujourd’hui un aperçu.

Télévision D4 assume la production, la co-production ou la production associée de projets destinés à la télévision et liés au talent, la biographie, la création ou l’initiative d’un artiste partenaire de l’entreprise. À titre d’exemple, Télévision D4 est producteur associé de « Les mots de Desjardins », le spectacle d’ouverture de l’édition 2002 du Festival d’été international de Québec qui, sous la direction artistique d’Éric Lapointe et Pierre Séguin, sera diffusé sur les ondes de la SRC et présentera des prestations de Daniel Boucher, Garou, Laurence Jalbert, Luc Picard, Julien Poulin, Luc De Larochelière, Pierre Falardeau et bien sûr Éric Lapointe. La très loquace Geneviève Côté (Zone 3, Juste pour Rire, Productions J…) couve de son rire contagieux les destinées de D4, et de presque trop nombreux projets.

Communications D5 est, bien sûr, notre bras de relations publiques. Alors même que la direction de l’entreprise avait les cheveux longs et le lever tardif des copains de Lapointe, Véronique Côté, qui en dirige les destinées, savait bien faire paraître l’entreprise. Elle coordonne maintenant la promotion radio – assurée de voix de maître par Jean-Pierre Mathieu – les relations de presse – nous sommes à la recherche d’attachés de presse francophones et anglophone – et l’administration des immenses volumes de publicité que nos projets impliquent.

Éditions D6 Publishing possède, promeut et administre un catalogue éditorial en pleine expansion, et qui en plus est animé d’un désir d’acquisitions et de conquêtes. Une vraie maison d’éditions, à distinguer d’une liste de chansons générant une liste de chèques, une vraie maison d’éditions qui suscitera les projets et les usages de l’âme même de notre industrie : la musique, la création, le talent d’écriture en notes et en mots des émotions qui nous animent tous. D6 est administré par Claude Paré, un malade de musique et un ordinateur de compilations de données qu’il est, bien sûr, seul à comprendre.

Enregistrements D7 Recordings. La créature qui, du jour au lendemain, devra se subdiviser en cellules, tantôt pour les licences, tantôt pour la production, tantôt pour l’anglais, tantôt pour le français. La maison de disques qui, cet automne seulement, lancera près de 10 parutions, tant en licences qu’en production, tant en français qu’en anglais. Vous savez pour Archive, une licence britannique qui reçoit des réactions fortes – dont le Buzzclip de MusiquePlus – partout là où la chanson est diffusée. Vous savez pour Mary Gauthier, une chanteuse de ce courant country appelé Americana qui enseigne le plaisir de la douleur domestiquée. Vous savez pour Caroline Néron dont un premier album aussi sulfureux que le personnage paraîtra au printemps 2003. Mais vous en ignorez bien davantage que vous n’en savez. Pierre Fortier, l’encyclopédie, la dynamo, l’ami et le directeur artistique de l’entreprise vous en révélera davantage le 23 sur les près de 10 parutions anticipées pour cet automne seulement. Il y est assisté par Tanya Wolstenholme, génératrice de structure, de vision et de crédibilité de D7, et de Nadine Méthot, la conscience et le relais pour les artistes de cette boîte dont les relations de presse et la promotion sont assurées par Communications D5, bien sûr.

Cette machine doit se soumettre à un service d’ordre qui a du mal à harnacher tant d’idées dans un monde où la rigueur est un concept parfois nouveau : Carmelle Pilon veille au grain en administrant l’entreprise avec une rigueur aussi saine que nécessaire, assistée pour ce faire d’Odile Ducharme. Mais là aussi, il nous faut du personnel : assistante administrative, adjointe à la présidence, assistant-e à la production TV ou tournée. Offres d’emploi donc.

Premier volet de ce plan de développement : la machine.

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Source :
(514) 522-8110, poste 222


Hugo Lapointe Jeronimo Ariane Gauthier

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